Cession d’entreprise : le conseil vendeur

Le conseil vendeur répond au besoin d’accompagnement et de conseil du dirigeant d’entreprise, souvent seul face à la cession de sa PME. Notre réseau d’experts vendeurs est le gage de la réussite des projets de nos managers.

Notre philosophie en cession de PME

Une seule exigence : la qualité des dossiers de transmission d’entreprise étudiés par les conseils vendeurs. Nous travaillons en étroite collaboration avec eux et le manager, pour réaliser la transaction dans les meilleures conditions. Nous représentons les intérêts des managers repreneurs, rien que leurs intérêts.

Nous mettons à la disposition des managers nos 25 ans d’expérience de conseil en fusions acquisition. Cette expérience nous permet d’intervenir dans tous les secteurs d’activité. Nous avons ainsi constitué une équipe de partenaires couvrant toutes les problématiques de l’acquisition d’une entreprise.

Le cabinet Jean-Pierre Rossignol exerce son activité dans le strict cadre règlementaire applicable à la profession. Il dispose de toutes les garanties et assurances de Responsabilité civile. Il bénéficie d’un agrément CCIF. Le cabinet travaille en étroite collaboration avec les fonds d’investissement et les banques sur la base de la qualité et de la solidité de ses dossiers.

Vous êtes dirigeant et souhaitez céder votre entreprise

1- Définir vos objectifs pour bien préparer votre cession

Vous êtes prêt à vendre votre PME. Quelles sont vos motivations ? Quel objectif recherchez-vous ? Vos réponses doivent être claires pour rassurer les repreneurs. Préalable indispensable, un diagnostic patrimonial, voire personnel, vous aide à en préparer les conséquences personnelles et financières.

2- Etre accompagné d’un conseil en cession d’entreprise

Un conseil en cession de PME vous offre plusieurs garanties :

  • réaliser un dossier de présentation de qualité,
  • sélectionner les repreneurs et vérifier leurs compétences et capacités
    financières,
  • ne pas être seul pour négocier avec le repreneur et ses conseils,
  • vous apporter toutes les expertises indispensables, compte tenu de la  forte technicité de cette opération,
  • représenter et défendre vos seuls intérêts.

3- Ne choisir qu’un seul cabinet !

La vente d’une entreprise n’a rien de commun avec la vente d’un immeuble. Elle nécessite une méthode très rigoureuse et des compétences pointues dans plusieurs domaines. Un seul cabinet peut négocier avec les repreneurs pour apporter crédibilité et garantie à l’opération.

Le cabinet doit avoir accès à tous les acheteurs possibles : repreneurs managers, entreprises en croissance externe, fonds d’investissement. Son travail sera complété par l’intervention d’un avocat d’affaires pour la rédaction des actes et d’un conseiller en gestion de patrimoine pour les aspects patrimoniaux.

4- A qui céder : un membre de la famille ?

La transmission familiale est le mode de transmission naturel pour une entreprise détenue par une famille sur plusieurs générations. Deux questions se posent : les enfants sont-ils capables de reprendre l’entreprise ? En ont-ils l’envie ?

Quelle solution choisir : donation ou cession ? Il existe des solutions financièrement avantageuses.

5- Ou à votre bras droit ?

A-t-il les compétences d’un chef d’entreprise ? A-t-il la volonté de reprendre l’entreprise ?

6 – Un tiers ?

La réussite de la transmission passe par l’adhésion du numéro 2 de l’entreprise et son soutien au repreneur au côté de celui du cédant.

7- Demandez conseil avant de signer quoique ce soit !

Soumettez toute demande de lettre d’intention, exclusivité, garantie de passif… à votre conseil. Vous pouvez engager votre responsabilité civile, voire pénale, et entrer dans des contentieux longs et stériles.

8- Une seule règle : la confidentialité

La transaction est terminée seulement le jour de la signature et du paiement (closing). Gardez confidentielle la transaction. Ne prenez pas le risque qu’un salarié, un fournisseur ou un concurrent soit mis au courant. Ne faites pas non plus d’annonce hâtive, vous risquez de perdre en crédibilité et rendre l’opération plus délicate.

9- Et le prix de cession ?

Cédez dans les meilleures conditions est naturel. Dans le prix, ce qui compte, c’est le montant net encaissé après impôts, adossé à ce prix, le repreneur demande souvent au cédant des garanties proportionnées à celui-ci.

10- La période de transition

Les repreneurs demandent souvent une période d’accompagnement pour faciliter le passage de témoin. La phase de transition permet de rassurer salariés, cadres, clients et fournisseurs… et vous aussi !

11- Et après la vente ?

Votre statut change après la cession. Pensez donc, bien avant de vous engager dans cette démarche, à vous reconvertir : retraite ou nouvelle activité ? N’attendez pas la cession et la fin de la période de transition pour vous en préoccuper.

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