Laurent du Luart, PDG de la SAS E.B.P.
> Pourquoi avoir choisi le cabinet Jean Pierre Rossignol ?
- Tout d’abord, il est illusoire de croire que l’on peut mener à bien un projet de reprise en solitaire. Il est indispensable de se faire accompagner à toutes les étapes du projet par un professionnel.
- J’ai rencontré Jean Pierre Rossignol par l’intermédiaire d’une relation commune.
> Comment la mission s’est-elle passée ?
- Nous avons étudié, en 16 mois, 5 dossiers au total, dont 2 de façon très approfondie avant de conclure l’achat de la ste EBP. Cela représente un travail au quotidien organisé et dynamisé par Jean Pierre Rossignol, surtout dans les moments difficiles ou de doutes, lors desquels Jean Pierre Rossignol s’est vraiment comporté en coach.
> Pourquoi la société E.B.P. ?
Je recherchais une entreprise rentable sur un secteur en croissance, dans une activité qui ne nécessitait pas un niveau technique d’ingénieur. Cette société entrait parfaitement dans ce cadre, avec un potentiel de croissance parfaitement identifiable.
> Comment s’est passé la rencontre avec le cédant ?
Un premier rendez vous en janvier 2005 où nous avons surtout abordé des sujets liés à l’activité et au marché (clients et concurrents) et in fine une ébauche de valorisation. Avec le recul, je penses, compte tenu de la personnalité du cédant, que nous avons bien fait de faire dans cet ordre. Cela a plu au cédant. Ensuite les différents entretiens ont suivi avec les différents conseils (avocats, auditeurs etc.)
> ... et avec l’équipe ?
Pour éviter toute rumeur de vente, le cédant ne souhaitait pas que les entretiens se déroulent dans l’entreprise. Nous n’avons donc pas rencontré l’équipe (hormis une visite de la société). J’ai finalement rencontré, lors de l’audit, le frère et associé du cédant qui a également cédé ses parts, mais qui est resté dans ses fonctions de responsable commercial.
> Comment le cabinet vous a-t-il accompagné ?
A tous les niveaux ! De la recherche de dossiers du fait de son réseau d’intermédiaires vendeurs ainsi que dans les négociations avec le cédant et la formalisation et l’architecture du dossier de financement, et bien entendu les négociations avec les banques.
Il ne faut pas oublier également le support psychologique apporté par le cabinet lors des périodes de doutes.
> Quels conseils donner à un futur repreneur ?
Il est indispensable de se faire conseiller par des experts qui ont leur propre réseau de sourcing des affaires. Je ne crois pas, pour des raisons de confidentialité des cédants, aux bonnes opportunités des sites internet recensant des annonces de cession.
Il convient initialement de bien définir son projet, trouver la bonne équation entre le projet visé et ses compétences, ses ressources et son environnement.
Il est aussi très important de prendre en compte à toutes les étapes du projet la psychologie du cédant, ses blocages et son degré de « sentimentalité » par rapport à son entreprise.
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